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Re-LiANCE

Pour la relation

Médiation

Un cadre structuré pour rétablir le dialogue là où il s'est rompu : entre deux personnes, dans un couple, une famille, entre associés ou dans une équipe.

Remettre de la clarté, entendre ce qui est vital pour chacun, construire des accords plus justes, sans nier la souffrance ni lisser les désaccords de fond.

Quand la médiation peut aider

  • Entre deux personnes : un conflit de voisinage qui s’envenime, une rupture de communication avec un ami de longue date, un différend avec un collègue devenu invivable. Quand l’évitement ou l’affrontement ne fonctionnent plus.
  • Un couple en crise : les mots ne passent plus, chaque échange tourne au reproche ou au silence. Un tiers aide à sortir du cercle vicieux, que l’objectif soit de réparer le lien ou de se séparer dignement.
  • Un conflit familial : héritage, place de chacun, vieilles blessures qui remontent, rupture avec un parent ou un enfant. Un espace pour que chaque voix soit entendue, sans que l’un doive écraser l’autre.
  • Entre associés ou partenaires professionnels : la collaboration s’est grippée, les visions divergent, la confiance s’est érodée. Avant les avocats ou la rupture brutale.
  • Dans une équipe, une association, un collectif : un conflit qui empoisonne l’ambiance, des non-dits qui paralysent les décisions, des clans qui se forment. Quand ce sont les règles du jeu et les processus qui sont en cause plutôt que les personnes, voir équipes et collectifs.

Comment se déroule une médiation

  1. Un entretien avec chaque partie, séparément (1 h). Il permet de clarifier les enjeux, de repérer les points sensibles et de vérifier que chacun vient de son plein gré.
  2. Les séances communes (2 h 30). Leur nombre dépend de la complexité du conflit : souvent entre une et quatre.
  3. Si c’est utile, un accord écrit (séparation, héritage, conflit professionnel) : une trace claire de ce qui a été convenu. Ce n’est pas un contrat juridique.

Tarifs

DuréeTarif
Entretien préalable, par personne1 h50 €
Séance commune, à partager entre les parties2 h 30150 €
Forfait couple : deux entretiens et trois séances—530 €
Médiation à plus de deux, par personne et par séance2 h 3075 €
Rédaction d’un accord écrit—90 €

Si vos ressources sont modestes et qu’il s’agit d’un conflit familial (séparation, parentalité, succession, rupture de lien), la médiation familiale conventionnée par la CAF revient moins cher : la participation y est calculée sur vos revenus, à partir de quelques euros par séance. Dans le Gers, le Centre de Médiation Familiale du Gers et l’UDAF 32 assurent ce service, et le premier entretien d’information y est gratuit. Je vous y oriente volontiers : mieux vaut une médiation que vous pouvez payer.

Ce qui change avec la médiation en CNV

La médiation « classique » vise souvent un accord, parfois un compromis où chacun renonce à quelque chose. La médiation en Communication NonViolente vise d’abord à rétablir une qualité d’écoute, pour que des solutions émergent sans contrainte et avec une vraie adhésion.

Derrière « Tu es égoïste ! » ou « Tu ne m’écoutes jamais ! », il y a des besoins non reconnus : réciprocité, considération, soutien. Le désaccord porte rarement sur ces besoins eux-mêmes, et presque toujours sur les moyens de les satisfaire. Une fois que chacun se sent entendu dans ce qui compte pour lui, les solutions deviennent possibles.

C’est pourquoi on évite de passer trop vite à la solution : un accord obtenu sans écoute crée souvent résistance ou ressentiment. La connexion d’abord, les solutions ensuite.

Médiation ou thérapie de couple, de famille ?

Les deux existent, et elles ne servent pas à la même chose.

  • La médiation part d’un différend identifié et vise une issue : rétablir le dialogue, décider, convenir de quelque chose. Elle est brève, cadrée, et je m’y tiens à une stricte neutralité. C’est le cadre juste pour une séparation à organiser, un héritage, une rupture avec un parent, un désaccord entre associés.
  • La thérapie de couple ou de famille part de ce qui se répète : les cycles, les places, ce que chacun protège, ce qui se transmet. Elle s’inscrit dans la durée et travaille le lien lui-même, pas un litige.

En cas de doute, le premier échange sert à ça : choisir le cadre qui convient. Et l’un n’interdit pas l’autre, à des moments différents.

Mon rôle

Je ne suis pas un arbitre : je ne tranche pas, je ne donne pas raison, je ne désigne pas de coupable. Mon rôle est de garder la qualité du lien :

  • sécuriser le cadre : rythme, tours de parole, respect, possibilité de pause ;
  • ralentir quand l’escalade émotionnelle empêche l’écoute ;
  • traduire les accusations et les jugements en observations, sentiments, besoins et demandes ;
  • vérifier que chacun se sent entendu avant de passer aux solutions.

Ce que la médiation n’est pas

  • Une technique de langage : on peut « parler CNV » tout en manipulant. Ce qui compte, c’est l’intention réelle de comprendre.
  • Une garantie d’accord : parfois, le résultat d’une médiation est une clarification, pas un accord.
  • Une réponse à la violence : quand il y a menace, coercition ou danger, la priorité devient la sécurité et un cadre spécialisé.
  • Une thérapie : dans ce cadre, je suis médiateur, pas thérapeute ni coach. Pour un travail sur votre histoire ou vos schémas relationnels, voyez l’accompagnement thérapeutique.

Le cadre

  • Confidentialité : rien de ce qui se dit en médiation n’est communiqué à l’extérieur.
  • Neutralité : je ne prends pas parti, je suis au service du processus.
  • Volontariat : la médiation ne fonctionne que si chacun y vient librement.
  • Lieu : L’Isle-Jourdain (Gers), près de Toulouse, ou en visio selon les situations.

Si la médiation n’est pas adaptée à votre situation, je peux vous orienter vers d’autres ressources.

Faire le premier pas

Il n'est pas nécessaire d'avoir « tout bien formulé » : nous pouvons simplement commencer par une conversation.

Prendre rendez-vous

Première séance offerte, sans engagement.